Bilan de l’actuel

Bilan de l’actuel

Je vous propose de faire un bilan concret de votre poste actuel.

 

Pour cela, cotez de 0 à 10, les phrases suivantes :

  • Je suis fier de mon job
  • J’aime mon entreprise
  • Les objectifs qui m’incombent ont du sens pour moi
  • Mes tâches sont variées
  • Mes talents sont utilisés
  • J’ai des perspectives d’évolution
  • J’ai accès à des formations pour faire évoluer ou acquérir de nouvelles compétences
  • Mes résultats et mon travail sont reconnus
  • Je m’entend bien avec mes collègues/direction
  • Je suis correctement payé
  • Mon travail me permet d’avoir un bon équilibre de vie pro/perso

Vous pouvez si vous le souhaitez entrer ces items dans une roue et relier les points de cotations entre eux pour avoir une bonne vue d’ensemble (on est très fan des roues en Coaching 😬)

 

Une fois cet exercice effectué, répondez aux questions suivantes :

Qu’est ce qui ressort de cette évaluation, que ressentez-vous face à ces résultats ?

Qu’est ce qui vous convient dans votre poste?

Et quels sont les sujets qui vous posent problème et mériteraient d’être amélioré ?

 

C’est un premier pas vers de futures actions : apporter des améliorations à votre poste actuel… S’orienter vers de nouvelles pistes…

Scénarios d’échec

Scénarios d’échec

Pourquoi j’encourage tout d’abord mes clients à chercher les causes de ce qui ne fonctionne pas dans leur job (au lieu de tout plaquer sur un coup de tête) ?

 

Pour leur éviter de refaire les mêmes erreurs dans leur futur job et de se retrouver dans la même situation : ce qu’on appelle les scénarios d’échecs.

 

Je les amène donc à répondre aux questions suivantes :

 

  • Qu’est-ce qui ne fonctionne pas précisément ?
  • Depuis quand est-ce que ça dure ?
  • Quels sont les facteurs qui ont mené à cette situation ?
  • Y a-t-il eu un élément déclencheur ?
  • Est ce qu’ils sont en situation de « contre »? (Contre mon boss, contre l’entreprise…) ou en situation de « pour » ?

 

Une évolution professionnelle qui part sur de bonnes bases est plus souvent motivée par une envie de « changer pour soi » que de « contre » (changer à cause de…).

Et pour enclencher cette évolution professionnelle il faut trouver quelles sont vos motivations « pour ».

 

Quels besoins, quelles envies motivent votre désir de changement?

Tout plaquer ?

Tout plaquer ?

Doit-on tout plaquer quand on ne se sent pas heureux et épanoui dans son boulot?

 

Non, tout lâcher du jour au lendemain n’est pas forcément la réponse idéale.

Il faut d’abord poser les choses et faire le point.
Réfléchir et patienter.

Pas facile…

 

Mais voyons ensemble quelques points avant de prendre une décision radicale :

1 – L’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs

2 – En quittant tout sur le champ vous mettez-vous en danger? (financier, psychologique…)

3 – Est-il possible d’améliorer votre job actuel? On s’imagine souvent ne pas avoir de pouvoir dessus mais il est possible de devenir acteur de son job. Cela peut-être demander à votre hiérarchie de faire évoluer vos missions, de proposer des projets plus en adéquation avec vos envies et talents pro…

4 – Prendre le temps de réfléchir au plan B (Qu’est ce que je cherche à quitter en partant ? Qu’est-ce que j’attends ? Trouver un nouvel employeur? Changer de métier? Me lancer en solo?…)

 

Les réponses à ces questions peuvent demander un temps de réflexion…

Ce temps n’est pas du temps de perdu. C’est du temps investit à bon escient.

Prenez ce temps, la suite de votre vie le mérite.

Une journée avec…

Une journée avec…

J’ai eu le plaisir d’être interviewé par Gwénaëlle Guy-Fradj, une merveilleuse naturopathe.
Ma vie a du prendre ces derniers temps un virage plus “Slow” et Gwenaëlle m’a interrogée sur mes nouvelles habitudes de vie.

Pour les curieux, l’article est à lire ici

Une envie, tellement de possibilités

Une envie, tellement de possibilités

Quand je parle de faire évoluer sa carrière, certaines personnes me disent : mais moi je n’ai pas envie de lancer ma boite!
Bien sûr qu’il n’est pas question pour tous ceux que j’accompagne de se lancer dans l’entrepreneuriat!

 

Évoluer professionnellement peut prendre bien des formes différentes :

  • changer de métier (parfois au sein même de l’entreprise dans laquelle on travaille),
  • changer de secteur,
  • développer une activité à côté de son job,
  • se mettre à son compte,
  • tenter l’aventure de l’associatif,
  • passer du secteur public au privé,
  • de l’agence a l’annonceur,
  • et même faire son métier différemment!

 

Moi-même je me définie comme « slasheuse ».
Je mène en effet de front une vie de salariée heureuse et une vie d’entrepreneuse épanouie.
J’ai la chance d’exercer mon métier de façon différente dans deux structures différentes et je ne veux pas choisir entre les deux!

 

Et vous, quelles options pourriez-vous envisager pour faire évoluer votre vie pro ?

 

Photo by Chris Lawton

Entreprendre sans y laisser sa peau

Entreprendre sans y laisser sa peau

Durant le Salon des Entrepreneurs, j’ai assisté à une conférence donnée par le Professeur Olivier Torres (cet homme est d’une drôlerie!) sur le sujet des entrepreneurs et de leur bien-être.

 

« La question de la santé des entrepreneurs commence par le déni » nous a t-il dit en préambule. Voilà, le pavé était lancé dans la marre.


« Je n’ai pas le temps d’être malade » « Je tombe malade seulement en vacances » sont des phrases qu’on entend souvent chez les indépendants, free-lance, dirigeants et entrepreneurs.
Et c’est vrai, grand nombre d’entre eux nient cette question alors que leur capital santé est le premier capital immatériel de leur entreprise !

 

C’est une question à laquelle j’ai été moi-même confronté il y a peu, mon corps m’ayant envoyé ces derniers temps de nombreux signaux d’alarme (que j’ai bien entendu ignoré…)
Jusqu’à une coqueluche qui m’a forcé à m’arrêter.

J’ai d’abord mal pris cet arrêt forcé. Mais enfin, je n’avais pas le temps de m’arrêter !

Mais il a fallu me rendre à l’évidence, je n’irais pas bien loin sur ce rythme infernal. J’ai donc du ralentir la cadence et revoir mes exigences perso et pro à la baisse.  Cette pause, en plus de reposer mon corps, m’a permis de trier mes nombreuses idées, de décaler certains projets et de prioriser mes actions à venir. Pour mon bien.

 

Mais revenons à cette conférence durant laquelle le Professeur nous a présenté une étude qui présente les facteurs pathogènes du bien-être des entrepreneurs, qui sont :
– le stress
– l’incertitude
– la surcharge de travail (50/55h de travail par semaine en moyenne pour les entrepreneurs)
– la solitude

Et à contrario les facteurs salutogènes :
– le sentiment de maîtrise de son destin
– l’endurance
– l’optimisme

 

Alors oui travailler est bon pour la santé! Mais on sait aussi que la santé des entrepreneurs est un vrai sujet d’inquiétude… Se préoccuper de la santé entrepreneuriale, c’est s’inscrire dans la perspective d’un entrepreneuriat durable (et quel entrepreneur n’a pas envie de pérennité?)
Il faut donc sensibiliser cette population à ce sujet, lui faire prendre conscience de l’importance de son bien-être, de mettre en place des dispositifs préventifs…

 

Et vous, êtes-vous sensible à cette question ?
Arrivez-vous a prendre soin de vous tout en menant à bien vos objectifs ?
Quelles sont vos bonnes pratiques !

 

Quelques références :

Livre : “La santé du dirigeant” Olivier Torres

Article dans les Echos “La santé du dirigeant, premier capital de l’entreprise”

 

Photo by nikko macaspac

Les mots pour soi

Les mots pour soi

La bienveillance est un mot à la mode.

On le retrouve dans la sphère privée ou l’on prône la “parentalité bienveillante” et dans le monde de l’entreprise où le “management bienveillant” serait la clé de la productivité des équipes.
Tout ceci est parfaitement louable mais comment être bienveillant avec les autres quand on en oubli la base : la bienveillance envers soi-même.

 

Qui ne s’est jamais dit : “Même pas la peine d’essayer je n’y arriverais pas” “Je suis nul(le)” “Je n’ai jamais de chance” “Je ne rencontre que des problèmes”. (Je les appelle mes PPPA “petites phrases personnelles assassines”)

Les mots que vous vous dites ne sont pas des paroles en l’air. Ils ont un sens, une intention.
Et cette intention que vous vous adressez est fondamentale.

Comment espérer des autres de la bienveillance quand nous portons sur nous-même des jugements si sévères ?

 

Mais comment faire pour transformer nos PPPA ?

Etre bienveillant envers soi-même c’est faire preuve de compréhension, d’indulgence et d’auto-compassion.

Il faut pour ça être attentif aux messages que nous nous adressons et transformer nos jugements négatifs en intentions positives.

Et c’est là que la puissance des mots prend tout son sens.

Remplacez “essayer” par “faire”, “problème” par “objectif” ou bien encore “échec” par “résultat” et voyez la toute nouvelle portée que prennent vos petites phrases personnelles assassines. Les reproches deviendront des souhaits… la chance une opportunité à saisir…

Essayez ! La prochaine phrase assassine qui débarque, attrapez là et transformez là.

 

Et vous, quelles sont vos PPPA ?
Quels mots pourriez-vous changer pour les transformer ?

 

Photo by Ian Schneider

Tu l’entends la petite voix ?

Tu l’entends la petite voix ?

Longtemps j’ai été sensible à l’avis des autres sur moi.

 

Que pensent-ils de moi ? Leur opinion sur moi va-t-elle changer si je prends cette décision ? Et si je dis vraiment ce que je pense, vont-ils me juger ?

Avec en sous-entendu, bien sûr, la question cruciale : vont-ils m’aimer ?

 

C’est humain bien sûr de vouloir être aimé… Mais ces questions dictaient du coup certains de mes comportements.
Agir en fonction de l’avis des autres c’est un bon moyen de rester dans le moule, par peur de déplaire, par peur du rejet. Pour ne pas être différent.
Ha la différence ! Ce terme qui engendre bien des peurs, qui provoque bien des jugements.
Alors on se conforme aux règles établies, à ce que l’on pense que l’on attend de nous.

 

Parfois jusqu’à ne plus entendre la petite voix en nous.

 

Il faut pourtant l’écouter cette petite voix, car elle exprime nos besoins profonds, nos aspirations secrètes.

Parce qu’un jour la petite voix peut décider de se faire entendre… cela peut-être un chuchotement, à peine, mais qui s’incruste et devient lancinant. Ou bien cela peut-être un cri, un hurlement violent.

 

Un peu moins écouter l’avis des autres pour un peu plus s’écouter soi-même.
Car écouter sa petite voix c’est s’autoriser à être vraiment soi. Et être vraiment soi c’est un beau cadeau que l’on se fait. Et que l’on fait aussi aux autres.

 

Moi, ma petite voix s’est fait entendre après un accident. Elle a exprimé mon besoin profond de me sentir humainement utile. Et cela passait par l’accompagnement des autres.

 

Et vous, avez-vous entendu la petite voix en vous ?

Non? Et si vous tendiez l’oreille ?

Est-il temps de changer de job ?

Est-il temps de changer de job ?

Peut-être y avez-vous déjà pensé… Rêvé à d’autres sociétés ? Fantasmer sur un autre métier ?

Mais quels sont les signes qui vous disent : OUI, il est temps de partir!

 

L’ennui

Pas un ennui temporaire comme on peut tous en ressentir de temps en temps sur un poste, dû à une baisse d’activité par exemple.

Non, l’ENNUI. (Appelé aussi bore-out) Le vide d’une journée de travail où rien ne vous motive, ou pas une mission ne vous excite, ou on compte les jours, les heures et les minutes jusqu’au prochain week-end.

 

La colère

Les pensées négatives et le ressentiment contre vos clients/patron/collègues envahissent votre esprit.

Tout est source de contrariétés et il vous arrive même de piquer des colères qui étonnent votre entourage. En dehors du boulot, vos proches font les frais de votre humeur maussade et revancharde.

 

La fatigue

Physiquement, vous êtes épuisé, chaque réveil est un calvaire. Votre corps ne suit plus le rythme et exprime ses réticences de diverses façons (maux de ventre, insomnies…)

Mais la fatigue peut aussi être psychologique : vous vous sentez lasse et vos performances professionnelles ne sont plus qu’un lointain souvenir. Il vous faut beaucoup d’effort pour vous maintenir au niveau.

 

La tristesse

Un sentiment de tristesse vous habite au quotidien.

Vous vous sentez démotivé, inutile. Vous ne savez plus à quoi vous participez. Vous êtes en manque de sens. (Appelé aussi brown-out)

 

Vous ressentez depuis un moment un ou plusieurs des sentiments ci-dessus ? Mais vous êtes toujours là, comme englué.

Méfiance, ces signes peuvent parfois être annonciateurs de dépression & de burn-out.

 

Il est temps de réfléchir à votre situation professionnelle. Vraiment.

Offrez-vous le temps de cette réflexion.

Quelques méthodes :

  • La bonne vieille méthode des colonnes + et – a fait ses preuves. La colonne des – s’allonge et la colonne des + se réduit au salaire/ambiance/salle de sport du bureau (barrer les mentions inutiles) ? Il est temps de prendre la poudre d’escampette.
  • L’appel à un ami. Questionnez votre entourage proche. Que perçoivent-ils de votre situation professionnelle ? Quelles sont selon eux vos compétences clés ? Dans quoi ou pour qui vous verrais-t-ils travailler ?
  • L’accompagnement professionnel. Bilan de compétences, Coach en évolution professionnel. Parfois, il faut s’offrir les services d’une personne extérieure qui vous permettra d’y voir clair et de passer à l’action.

 

Et vous, avez-vous déjà ressentis ces signes ?

Avez-vous déjà pris le temps de réfléchir sérieusement à votre situation pro ?

Note à moi-même : non tu n’as pas raté ta voie

Note à moi-même : non tu n’as pas raté ta voie

Ce fut longtemps un sujet sensible pour moi.

 

Il ne me restait qu’1 an à faire… Pourquoi n’ai-je pas terminé ce cursus qui me passionnait tant ?

La route était pourtant tracée d’avance. Simple, directe, sans détour. Lycée, fac de psycho, psy. Voilà le programme.

 

Et puis la réalité en pleine face.

Un stage de 8 mois en 4ème année à l’hôpital.

Ce patient de 3 fois mon âge. Au passé tellement vaste et tellement lourd. Et moi seule en face, gamine au passé tout lisse, perdue dans cette blouse blanche bien trop grande.

Toute pleine de théories mais toute vide de pratique. Lâchée dans le grand bain sans les bouées. Touchée-coulée.

Et vous m’ajouterez un bon gros syndrome de l’imposteur là-dessus…

 

Alors malgré d’excellentes notes, j’ai tout bien réussi pour ne pas être prise en dernière année… le tout sans bien sûr en prendre conscience. Je me suis trouvée pleins d’excuses de raisons pour dealer avec cet “échec”.

Mais la vraie raison c’est qu’à 22 ans je n’étais clairement pas prête.

C’était beaucoup trop tôt pour moi. J’avais besoin de temps… avec ce temps j’ai pu acquérir des expériences, de la maturité, une capacité d’analyse et de recul. J’ai pu faire un travail sur moi avant d’envisager un travail sur les autres.

 

Je dis ça sans regrets aucuns. Les chemins de traverses m’ont apporté tellement…

Mais ma voie m’a finalement rattrapée. Je suis revenue vers le soutien, vers l’accompagnement. Autrement.

 

 

Et vous, avez-vous trouvé votre (vos) voie(s) ?

Était-elle évidente ? Quels chemins avez-vous emprunté ?

La cherchez-vous encore ?

Êtes-vous à l’écoute de cette voie/voix ?

Ce que je ne suis pas

Ce que je ne suis pas

Je ne suis pas un gourou.

Je ne porte pas la bonne parole, je ne suis pas un guide à suivre les yeux fermés. Sérieusement, si vous rencontrez un coach qui vous fait cet effet-là, fuyez !

 

Je ne suis pas une psy.

Si le psy fouille votre passé pour y trouver les causes de vos troubles présents, le passé pour moi, à un intérêt plus relatif.

Bien sûr il a contribué à faire ce que vous êtes aujourd’hui mais moi, ce qui m’intéresse c’est le présent et comment s’appuyer dessus pour aller vers un objectif précis, situé dans votre avenir.

 

Je ne suis pas une consultante.

Je ne donne pas de conseils. Je fais en sorte que vous puissiez trouver vos propres solutions.

J’accompagne des gens aux profils et aux métiers très différents. Des entrepreneurs, des salariés, des professions libérales, des free-lances… dans des domaines très variés. Il me serait impossible (et ce serait franchement malhonnête) de donner des conseils sur un métier que je ne maîtrise pas.

Une cliente avocate parlait de moi à une de ses collègues qui lui demandait : “Ta coach, c’est une ancienne avocate ? Elle connait bien le métier ?” Non. Pas besoin. En tant que coach certifiée, je suis formée à une méthode qui s’adapte à tous les profils.

Le point commun des mes clients ? Ils souhaitent faire évoluer leur carrière professionnelle.

 

Je ne suis pas une magicienne.

C’est une des premières choses que je dis à mes clients : “Je n’arrive pas avec une baguette magique pour résoudre tous vos problèmes. La personne qui travaille le plus dans un coaching c’est…  vous !”

En tant que coach, j’ai une obligation de moyens, pas de résultats. Je ne suis pas un substitut. J’accompagne mais je ne fais pas à la place de.

 

Je ne suis pas une béquille.

Un coach qui accompagne pendant des années un client, personnellement je trouve ça louche… Mon objectif est que mes clients soient rapidement autonomes, qu’ils n’aient plus besoin de moi ! Car s’ils n’ont plus besoin de moi c’est qu’ils ont atteint leurs objectifs donc que j’ai réussi ma mission !

 

 

Mais du coup, je suis quoi ?

Je suis coach.

Ce mot “Coach” n’est pas toujours bien perçu. Il est un peu galvaudé, utilisé à tort et à travers. J’ai moi-même eu du mal à me l’approprier.

Saviez-vous que la signification première du mot Coach ( coche en français) est « grande voiture à chevaux » ?

Le Coach désigne initialement un tuteur qui « transporte » l’élève vers un examen.

 

Si je devais imager ma définition du coaching tout en restant dans la métaphore du transport je dirais que:

Vous êtes sur votre chemin et moi je suis à côté de vous et je vous tiens la main. Je ne vous montre pas la voie puisque je ne connais pas d’avance la destination. En revanche je vous aide à repérer toutes les indications présentes qui vous guident jusqu’au point d’arrivée que vous vous êtes fixé. Je révèle vos talents pour lire la carte que vous avez entre les mains. Je vous aide, quand il y a un tronc d’arbre qui bloque le passage, à trouver un moyen de le déplacer. Et je vous pousse à avancer sur votre route, sans relâche.

 

Mon seul “pouvoir” c’est l’écoute et l’art de poser les bonnes questions, celles qui remuent, celles qui remettent en question, celles qui dévoilent de nouvelles perspectives.

Quand la maternité bouleverse la vie professionnelle

Quand la maternité bouleverse la vie professionnelle

J’ai failli devenir ce qu’on appelle une “Mompreneur”.

Lors de ma première grossesse, pendant une séance de yoga prénatal, j’ai sympathisé avec une autre future maman.
Outre notre énorme ventre, nous nous sommes découvert un point commun : retourner dans nos emplois respectifs à la fin du congé mat’ ne nous enchantait pas du tout.

En effet avec la maternité était arrivé quelque chose que nous n’avions pas prévu : la quête de sens.

Il me semblait dorénavant très difficile de consacrer les précieuses heures que je ne passerais pas avec mon bébé à une activité dans laquelle je ne trouvais plus ni intérêt ni plaisir.

Cet enfant avait donné un nouveau sens à ma vie privée… il me semblait que le pro devait suivre.

 

Nous avions décidé de nous lancer dans un nouveau projet professionnel. Ce projet commun était de monter un “café poussette”. Un lieu hybride entre le salon de thé, la boutique et le centre de bien-être, dédié aux jeunes parents et à leurs enfants.

Notre projet dépassait le côté purement “business” d’un commerce. Nous voulions créer un endroit de rencontres et d’échanges privilégiés pour les jeunes parents, un lieu où on ne vous regarde pas de travers quand vous arrivez avec 1 bébé braillard et 2 marmots la morve au nez. Un lieu chaleureux et décontracté dédié à la parentalité, avec ateliers d’éveil, de sophrologie, de massage, etc…
Un endroit comme il en existe maintenant pleins en France. D’ailleurs souvent crée par des “mompreneurs”.

Saviez-vous d’ailleurs que 82% des mamans qui se lancent dans l’entreprenariat souhaitent créer une entreprise dans le secteur des services à la personne ? *

 

Et alors ce projet ?

Ce projet n’a finalement pas vu le jour, car mon amie a dû suivre son mari à l’autre bout de la France. Et seule, cela me semblait l’Everest à grimper à mains nues. Impossible.

Malgré cet “échec” j’ai aimé cette expérience. Je me suis sentie à nouveau pleinement investie et motivée.

Et j’en garde une profonde admiration pour ces femmes qui se lancent dans l’entreprenariat à un moment si intense de leur vie.

 

Je pense, avec le recul, que non seulement je n’étais pas prête mais qu’en plus ce projet-là n’était pas vraiment pour moi.

Mais il a ouvert une brèche dans mon esprit. Je pouvais entrevoir un autre avenir professionnel.
Et cet avenir serait résolument tourné vers l’autre…

 

*Sondage CCI Entreprendre

Non mais quel gachis !

Non mais quel gachis !

Vous saviez que seul 20% des employés ont le sentiment de capitaliser sur leurs points forts au travail ?

Tous ces talents ignorés, toutes ces forces inutilisées… Quelles sources de puissances en sommeil dans nos entreprises…

 

Il y a quelques années, j’ai traversé le creux de la vague pro. Après une intense période d’activité ou un de mes talents pro (l’organisation) était utilisé à son maximum, j’ai eu une période de déprime professionnelle.
La mission pour laquelle j’avais été embauchée était terminée et on m’a assigné des missions que j’étais certes en mesure de réaliser mais qui ne mobilisaient aucunes de mes forces. On “m’utilisait” mal. Sérieusement, j’avais l’impression qu’on gâchait mon potentiel.
Et le résultat ? Je me suis sentie inutile, dévalorisée et j’ai fini par aller au travail à reculons, moi qui adorais mon job.

 

Mais c’est quoi exactement un talent ?
Un talent c’est une capacité, un don, une disposition souvent naturelle mais parfois acquise. C’est une aptitude remarquable dans un domaine.

 

Ok merci le Larousse. Mais comment trouve-t-on ses talents ?
On retrouve dans un talent la notion de plaisir, de facilité, de “flow”, d’évidence.
Répondre à ces quelques questions serait donc un bon début de piste pour trouver ses talents:
– Qu’est-ce que j’aime faire? (Le plaisir)
– Qu’est-ce qui me semble facile? (La facilité)
– Qu’est-ce que je fait qui me fait perdre la notion du temps (Le flow)
– Quel savoir ai-je l’impression de posséder depuis toujours (L’évidence)
Question Bonus: que disent les autres de moi ?

 

Pour moi ça donne :
L’écoute (vaut mieux pour une coach me direz-vous)
L’action (je pousse les gens à l’action , je sais motiver)
L’organisation. C’est mon truc. Easy.

 

Et vous, connaissez-vous vos talents professionnels ?
Sont-ils utilisés à leur maximum ?
Que pourriez-vous faire pour que ce soit le cas ?

 

Je vous laisse avec cette citation de Henri-Frédéric Amiel : “Faire aisément ce qui est difficile aux autres, voilà le talent ; faire ce qui est impossible au talent, voilà le génie.”

Au fond, pourquoi je fais ça ?

Au fond, pourquoi je fais ça ?

Bien sûr je fais ça pour le sens que cela met dans ma vie, pour me sentir utile.
Mais en vrai, si je creuse, si je gratte, pourquoi je fais ça ?

 

Je fais ça pour la lueur.

Vous savez, la lueur dans le regard, au moment où tout à coup tout s’éclaire, ou tout à coup on comprend. Le moment ou le brouillard se lève, ou les doutes s’estompent et ou le chemin se révèle.
Cette lueur dans le regard des personnes que j’accompagne, c’est mon moteur, ma récompense. Un vrai shoot de bonheur.
Et quand cette lueur apparaît, je sais que j’ai pris la bonne décision, il y a quelques années, quand j’ai décidé de me reconvertir.

On peut faire ça pour l’équilibre, pour l’accomplissement, pour le défi, pour l’argent… il y a tellement de raisons. Moi c’est pour une petite lumière dans un regard.

 

Et vous, au fond, pourquoi vous faites ça ?

Une histoire d’anniversaire, de dents cassées … et de déclencheur.

Une histoire d’anniversaire, de dents cassées … et de déclencheur.

Ce soir-là de novembre, nous étions en route pour aller fêter nos 10 ans ensemble dans notre restaurant favori. D’habitude on ne fête jamais ce genre d’anniversaire mais là, 10 ans, bon, on s’était dit qu’il fallait marquer le coup.

Et en traversant la route, en bas de notre immeuble, un coursier à vélo, qui roulait comme un fou à contre-sens, nous a percuté.
La grande voltige. Avec à la clé, épaule fracturée, contusions en tout genre et dents cassées.
C’est à ce moment-là que ma vie professionnelle a pris un nouveau tournant.
Non je ne suis pas devenue avocate pour défendre l’honneur de mon sourire perdu (je vous rassure ma dentiste est une fée) mais c’est à partir de là que j’ai entamé ma reconversion.

 

Attendez, ce ne fut pas une révélation immédiate. Genre “Paf le chien vélo” et la lumière fut, elle trouva sa voie ! Non non rien de magique.
D’abord j’ai eu mal, puis je me suis un peu lamentée, puis je me suis un peu fâchée. Et puis quand tout ça s’est tassé, j’ai pris du temps. (Quelques semaines d’arrêt de travail, ça aide niveau temps dispo)
Du temps pour réfléchir sérieusement à la suite, pour me concentrer sur un projet qui devait être là à mijoter tranquillement quelque part dans un coin de ma tête en attendant son heure.
Et puis après ça a été assez vite. 4 mois après l’accident, j’avais lu tout un tas de bouquins sur le sujet, j’avais rencontré des coachs et leur avais posé tout un tas de questions, j’avais trouvé une école sérieuse et même trouvé un financement.
J’étais prête, enfin.

 

C’est plus tard que je me suis rendue compte que cet accident fut pour moi le déclencheur. Le grand coup de pied qu’il me fallait pour sortir de ma zone de confort et me pousser à faire de mon rêve professionnel une réalité.

 

Régulièrement je me demande “Si je n’avais pas eu cet accident, aurais-je pris cette nouvelle voie ?”
Mon éternel optimisme me dit que la vie aurait mis un autre “accident” sur mon chemin pour me faire prendre conscience que la vie est trop courte pour ne pas tenter le coup, pour ne pas faire ce que j’avais vraiment envie de faire.

 

Mais la vraie question qui me taraude c’est : “Aurais-je pu être mon propre déclencheur ?”
Aurais-je eu assez de motivation, de courage, de confiance pour me lancer sans cet évènement.
Soyons honnête, je n’en sais rien. Et à ce jour, ça n’a finalement pas d’importance.

Mais ce que j’aimerais par-dessus tout, c’est que VOUS, vous puissiez prendre cette décision d’une vie professionnelle plus épanouie sans avoir à y laisser des dents.