Est-il temps de changer de job ?

Est-il temps de changer de job ?

Peut-être y avez-vous déjà pensé… Rêvé à d’autres sociétés ? Fantasmer sur un autre métier ?

Mais quels sont les signes qui vous disent : OUI, il est temps de partir!

 

L’ennui

Pas un ennui temporaire comme on peut tous en ressentir de temps en temps sur un poste, dû à une baisse d’activité par exemple.

Non, l’ENNUI. (Appelé aussi bore-out) Le vide d’une journée de travail où rien ne vous motive, ou pas une mission ne vous excite, ou on compte les jours, les heures et les minutes jusqu’au prochain week-end.

 

La colère

Les pensées négatives et le ressentiment contre vos clients/patron/collègues envahissent votre esprit.

Tout est source de contrariétés et il vous arrive même de piquer des colères qui étonnent votre entourage. En dehors du boulot, vos proches font les frais de votre humeur maussade et revancharde.

 

La fatigue

Physiquement, vous êtes épuisé, chaque réveil est un calvaire. Votre corps ne suit plus le rythme et exprime ses réticences de diverses façons (maux de ventre, insomnies…)

Mais la fatigue peut aussi être psychologique : vous vous sentez lasse et vos performances professionnelles ne sont plus qu’un lointain souvenir. Il vous faut beaucoup d’effort pour vous maintenir au niveau.

 

La tristesse

Un sentiment de tristesse vous habite au quotidien.

Vous vous sentez démotivé, inutile. Vous ne savez plus à quoi vous participez. Vous êtes en manque de sens. (Appelé aussi brown-out)

 

Vous ressentez depuis un moment un ou plusieurs des sentiments ci-dessus ? Mais vous êtes toujours là, comme englué.

Méfiance, ces signes peuvent parfois être annonciateurs de dépression & de burn-out.

 

Il est temps de réfléchir à votre situation professionnelle. Vraiment.

Offrez-vous le temps de cette réflexion.

Quelques méthodes :

  • La bonne vieille méthode des colonnes + et – a fait ses preuves. La colonne des – s’allonge et la colonne des + se réduit au salaire/ambiance/salle de sport du bureau (barrer les mentions inutiles) ? Il est temps de prendre la poudre d’escampette.
  • L’appel à un ami. Questionnez votre entourage proche. Que perçoivent-ils de votre situation professionnelle ? Quelles sont selon eux vos compétences clés ? Dans quoi ou pour qui vous verrais-t-ils travailler ?
  • L’accompagnement professionnel. Bilan de compétences, Coach en évolution professionnel. Parfois, il faut s’offrir les services d’une personne extérieure qui vous permettra d’y voir clair et de passer à l’action.

 

Et vous, avez-vous déjà ressentis ces signes ?

Avez-vous déjà pris le temps de réfléchir sérieusement à votre situation pro ?

Note à moi-même : non tu n’as pas raté ta voie

Note à moi-même : non tu n’as pas raté ta voie

Ce fut longtemps un sujet sensible pour moi.

 

Il ne me restait qu’1 an à faire… Pourquoi n’ai-je pas terminé ce cursus qui me passionnait tant ?

La route était pourtant tracée d’avance. Simple, directe, sans détour. Lycée, fac de psycho, psy. Voilà le programme.

 

Et puis la réalité en pleine face.

Un stage de 8 mois en 4ème année à l’hôpital.

Ce patient de 3 fois mon âge. Au passé tellement vaste et tellement lourd. Et moi seule en face, gamine au passé tout lisse, perdue dans cette blouse blanche bien trop grande.

Toute pleine de théories mais toute vide de pratique. Lâchée dans le grand bain sans les bouées. Touchée-coulée.

Et vous m’ajouterez un bon gros syndrome de l’imposteur là-dessus…

 

Alors malgré d’excellentes notes, j’ai tout bien réussi pour ne pas être prise en dernière année… le tout sans bien sûr en prendre conscience. Je me suis trouvée pleins d’excuses de raisons pour dealer avec cet “échec”.

Mais la vraie raison c’est qu’à 22 ans je n’étais clairement pas prête.

C’était beaucoup trop tôt pour moi. J’avais besoin de temps… avec ce temps j’ai pu acquérir des expériences, de la maturité, une capacité d’analyse et de recul. J’ai pu faire un travail sur moi avant d’envisager un travail sur les autres.

 

Je dis ça sans regrets aucuns. Les chemins de traverses m’ont apporté tellement…

Mais ma voie m’a finalement rattrapée. Je suis revenue vers le soutien, vers l’accompagnement. Autrement.

 

 

Et vous, avez-vous trouvé votre (vos) voie(s) ?

Était-elle évidente ? Quels chemins avez-vous emprunté ?

La cherchez-vous encore ?

Êtes-vous à l’écoute de cette voie/voix ?

Ce que je ne suis pas

Ce que je ne suis pas

Je ne suis pas un gourou.

Je ne porte pas la bonne parole, je ne suis pas un guide à suivre les yeux fermés. Sérieusement, si vous rencontrez un coach qui vous fait cet effet-là, fuyez !

 

Je ne suis pas une psy.

Si le psy fouille votre passé pour y trouver les causes de vos troubles présents, le passé pour moi, à un intérêt plus relatif.

Bien sûr il a contribué à faire ce que vous êtes aujourd’hui mais moi, ce qui m’intéresse c’est le présent et comment s’appuyer dessus pour aller vers un objectif précis, situé dans votre avenir.

 

Je ne suis pas une consultante.

Je ne donne pas de conseils. Je fais en sorte que vous puissiez trouver vos propres solutions.

J’accompagne des gens aux profils et aux métiers très différents. Des entrepreneurs, des salariés, des professions libérales, des free-lances… dans des domaines très variés. Il me serait impossible (et ce serait franchement malhonnête) de donner des conseils sur un métier que je ne maîtrise pas.

Une cliente avocate parlait de moi à une de ses collègues qui lui demandait : “Ta coach, c’est une ancienne avocate ? Elle connait bien le métier ?” Non. Pas besoin. En tant que coach certifiée, je suis formée à une méthode qui s’adapte à tous les profils.

Le point commun des mes clients ? Ils souhaitent faire évoluer leur carrière professionnelle.

 

Je ne suis pas une magicienne.

C’est une des premières choses que je dis à mes clients : “Je n’arrive pas avec une baguette magique pour résoudre tous vos problèmes. La personne qui travaille le plus dans un coaching c’est…  vous !”

En tant que coach, j’ai une obligation de moyens, pas de résultats. Je ne suis pas un substitut. J’accompagne mais je ne fais pas à la place de.

 

Je ne suis pas une béquille.

Un coach qui accompagne pendant des années un client, personnellement je trouve ça louche… Mon objectif est que mes clients soient rapidement autonomes, qu’ils n’aient plus besoin de moi ! Car s’ils n’ont plus besoin de moi c’est qu’ils ont atteint leurs objectifs donc que j’ai réussi ma mission !

 

 

Mais du coup, je suis quoi ?

Je suis coach.

Ce mot “Coach” n’est pas toujours bien perçu. Il est un peu galvaudé, utilisé à tort et à travers. J’ai moi-même eu du mal à me l’approprier.

Saviez-vous que la signification première du mot Coach ( coche en français) est « grande voiture à chevaux » ?

Le Coach désigne initialement un tuteur qui « transporte » l’élève vers un examen.

 

Si je devais imager ma définition du coaching tout en restant dans la métaphore du transport je dirais que:

Vous êtes sur votre chemin et moi je suis à côté de vous et je vous tiens la main. Je ne vous montre pas la voie puisque je ne connais pas d’avance la destination. En revanche je vous aide à repérer toutes les indications présentes qui vous guident jusqu’au point d’arrivée que vous vous êtes fixé. Je révèle vos talents pour lire la carte que vous avez entre les mains. Je vous aide, quand il y a un tronc d’arbre qui bloque le passage, à trouver un moyen de le déplacer. Et je vous pousse à avancer sur votre route, sans relâche.

 

Mon seul “pouvoir” c’est l’écoute et l’art de poser les bonnes questions, celles qui remuent, celles qui remettent en question, celles qui dévoilent de nouvelles perspectives.

Quand la maternité bouleverse la vie professionnelle

Quand la maternité bouleverse la vie professionnelle

J’ai failli devenir ce qu’on appelle une “Mompreneur”.

Lors de ma première grossesse, pendant une séance de yoga prénatal, j’ai sympathisé avec une autre future maman.
Outre notre énorme ventre, nous nous sommes découvert un point commun : retourner dans nos emplois respectifs à la fin du congé mat’ ne nous enchantait pas du tout.

En effet avec la maternité était arrivé quelque chose que nous n’avions pas prévu : la quête de sens.

Il me semblait dorénavant très difficile de consacrer les précieuses heures que je ne passerais pas avec mon bébé à une activité dans laquelle je ne trouvais plus ni intérêt ni plaisir.

Cet enfant avait donné un nouveau sens à ma vie privée… il me semblait que le pro devait suivre.

 

Nous avions décidé de nous lancer dans un nouveau projet professionnel. Ce projet commun était de monter un “café poussette”. Un lieu hybride entre le salon de thé, la boutique et le centre de bien-être, dédié aux jeunes parents et à leurs enfants.

Notre projet dépassait le côté purement “business” d’un commerce. Nous voulions créer un endroit de rencontres et d’échanges privilégiés pour les jeunes parents, un lieu où on ne vous regarde pas de travers quand vous arrivez avec 1 bébé braillard et 2 marmots la morve au nez. Un lieu chaleureux et décontracté dédié à la parentalité, avec ateliers d’éveil, de sophrologie, de massage, etc…
Un endroit comme il en existe maintenant pleins en France. D’ailleurs souvent crée par des “mompreneurs”.

Saviez-vous d’ailleurs que 82% des mamans qui se lancent dans l’entreprenariat souhaitent créer une entreprise dans le secteur des services à la personne ? *

 

Et alors ce projet ?

Ce projet n’a finalement pas vu le jour, car mon amie a dû suivre son mari à l’autre bout de la France. Et seule, cela me semblait l’Everest à grimper à mains nues. Impossible.

Malgré cet “échec” j’ai aimé cette expérience. Je me suis sentie à nouveau pleinement investie et motivée.

Et j’en garde une profonde admiration pour ces femmes qui se lancent dans l’entreprenariat à un moment si intense de leur vie.

 

Je pense, avec le recul, que non seulement je n’étais pas prête mais qu’en plus ce projet-là n’était pas vraiment pour moi.

Mais il a ouvert une brèche dans mon esprit. Je pouvais entrevoir un autre avenir professionnel.
Et cet avenir serait résolument tourné vers l’autre…

 

*Sondage CCI Entreprendre

Non mais quel gachis !

Non mais quel gachis !

Vous saviez que seul 20% des employés ont le sentiment de capitaliser sur leurs points forts au travail ?

Tous ces talents ignorés, toutes ces forces inutilisées… Quelles sources de puissances en sommeil dans nos entreprises…

 

Il y a quelques années, j’ai traversé le creux de la vague pro. Après une intense période d’activité ou un de mes talents pro (l’organisation) était utilisé à son maximum, j’ai eu une période de déprime professionnelle.
La mission pour laquelle j’avais été embauchée était terminée et on m’a assigné des missions que j’étais certes en mesure de réaliser mais qui ne mobilisaient aucunes de mes forces. On “m’utilisait” mal. Sérieusement, j’avais l’impression qu’on gâchait mon potentiel.
Et le résultat ? Je me suis sentie inutile, dévalorisée et j’ai fini par aller au travail à reculons, moi qui adorais mon job.

 

Mais c’est quoi exactement un talent ?
Un talent c’est une capacité, un don, une disposition souvent naturelle mais parfois acquise. C’est une aptitude remarquable dans un domaine.

 

Ok merci le Larousse. Mais comment trouve-t-on ses talents ?
On retrouve dans un talent la notion de plaisir, de facilité, de “flow”, d’évidence.
Répondre à ces quelques questions serait donc un bon début de piste pour trouver ses talents:
– Qu’est-ce que j’aime faire? (Le plaisir)
– Qu’est-ce qui me semble facile? (La facilité)
– Qu’est-ce que je fait qui me fait perdre la notion du temps (Le flow)
– Quel savoir ai-je l’impression de posséder depuis toujours (L’évidence)
Question Bonus: que disent les autres de moi ?

 

Pour moi ça donne :
L’écoute (vaut mieux pour une coach me direz-vous)
L’action (je pousse les gens à l’action , je sais motiver)
L’organisation. C’est mon truc. Easy.

 

Et vous, connaissez-vous vos talents professionnels ?
Sont-ils utilisés à leur maximum ?
Que pourriez-vous faire pour que ce soit le cas ?

 

Je vous laisse avec cette citation de Henri-Frédéric Amiel : “Faire aisément ce qui est difficile aux autres, voilà le talent ; faire ce qui est impossible au talent, voilà le génie.”