Une journée avec…

Une journée avec…

J’ai eu le plaisir d’être interviewé par Gwénaëlle Guy-Fradj, une merveilleuse naturopathe.
Ma vie a du prendre ces derniers temps un virage plus “Slow” et Gwenaëlle m’a interrogée sur mes nouvelles habitudes de vie.

Pour les curieux, l’article est à lire ici

Une envie, tellement de possibilités

Une envie, tellement de possibilités

Quand je parle de faire évoluer sa carrière, certaines personnes me disent : mais moi je n’ai pas envie de lancer ma boite!
Bien sûr qu’il n’est pas question pour tous ceux que j’accompagne de se lancer dans l’entrepreneuriat!

 

Évoluer professionnellement peut prendre bien des formes différentes :

  • changer de métier (parfois au sein même de l’entreprise dans laquelle on travaille),
  • changer de secteur,
  • développer une activité à côté de son job,
  • se mettre à son compte,
  • tenter l’aventure de l’associatif,
  • passer du secteur public au privé,
  • de l’agence a l’annonceur,
  • et même faire son métier différemment!

 

Moi-même je me définie comme « slasheuse ».
Je mène en effet de front une vie de salariée heureuse et une vie d’entrepreneuse épanouie.
J’ai la chance d’exercer mon métier de façon différente dans deux structures différentes et je ne veux pas choisir entre les deux!

 

Et vous, quelles options pourriez-vous envisager pour faire évoluer votre vie pro ?

 

Photo by Chris Lawton

Entreprendre sans y laisser sa peau

Entreprendre sans y laisser sa peau

Durant le Salon des Entrepreneurs, j’ai assisté à une conférence donnée par le Professeur Olivier Torres (cet homme est d’une drôlerie!) sur le sujet des entrepreneurs et de leur bien-être.

 

« La question de la santé des entrepreneurs commence par le déni » nous a t-il dit en préambule. Voilà, le pavé était lancé dans la marre.


« Je n’ai pas le temps d’être malade » « Je tombe malade seulement en vacances » sont des phrases qu’on entend souvent chez les indépendants, free-lance, dirigeants et entrepreneurs.
Et c’est vrai, grand nombre d’entre eux nient cette question alors que leur capital santé est le premier capital immatériel de leur entreprise !

 

C’est une question à laquelle j’ai été moi-même confronté il y a peu, mon corps m’ayant envoyé ces derniers temps de nombreux signaux d’alarme (que j’ai bien entendu ignoré…)
Jusqu’à une coqueluche qui m’a forcé à m’arrêter.

J’ai d’abord mal pris cet arrêt forcé. Mais enfin, je n’avais pas le temps de m’arrêter !

Mais il a fallu me rendre à l’évidence, je n’irais pas bien loin sur ce rythme infernal. J’ai donc du ralentir la cadence et revoir mes exigences perso et pro à la baisse.  Cette pause, en plus de reposer mon corps, m’a permis de trier mes nombreuses idées, de décaler certains projets et de prioriser mes actions à venir. Pour mon bien.

 

Mais revenons à cette conférence durant laquelle le Professeur nous a présenté une étude qui présente les facteurs pathogènes du bien-être des entrepreneurs, qui sont :
– le stress
– l’incertitude
– la surcharge de travail (50/55h de travail par semaine en moyenne pour les entrepreneurs)
– la solitude

Et à contrario les facteurs salutogènes :
– le sentiment de maîtrise de son destin
– l’endurance
– l’optimisme

 

Alors oui travailler est bon pour la santé! Mais on sait aussi que la santé des entrepreneurs est un vrai sujet d’inquiétude… Se préoccuper de la santé entrepreneuriale, c’est s’inscrire dans la perspective d’un entrepreneuriat durable (et quel entrepreneur n’a pas envie de pérennité?)
Il faut donc sensibiliser cette population à ce sujet, lui faire prendre conscience de l’importance de son bien-être, de mettre en place des dispositifs préventifs…

 

Et vous, êtes-vous sensible à cette question ?
Arrivez-vous a prendre soin de vous tout en menant à bien vos objectifs ?
Quelles sont vos bonnes pratiques !

 

Quelques références :

Livre : “La santé du dirigeant” Olivier Torres

Article dans les Echos “La santé du dirigeant, premier capital de l’entreprise”

 

Photo by nikko macaspac

Les mots pour soi

Les mots pour soi

La bienveillance est un mot à la mode.

On le retrouve dans la sphère privée ou l’on prône la “parentalité bienveillante” et dans le monde de l’entreprise où le “management bienveillant” serait la clé de la productivité des équipes.
Tout ceci est parfaitement louable mais comment être bienveillant avec les autres quand on en oubli la base : la bienveillance envers soi-même.

 

Qui ne s’est jamais dit : “Même pas la peine d’essayer je n’y arriverais pas” “Je suis nul(le)” “Je n’ai jamais de chance” “Je ne rencontre que des problèmes”. (Je les appelle mes PPPA “petites phrases personnelles assassines”)

Les mots que vous vous dites ne sont pas des paroles en l’air. Ils ont un sens, une intention.
Et cette intention que vous vous adressez est fondamentale.

Comment espérer des autres de la bienveillance quand nous portons sur nous-même des jugements si sévères ?

 

Mais comment faire pour transformer nos PPPA ?

Etre bienveillant envers soi-même c’est faire preuve de compréhension, d’indulgence et d’auto-compassion.

Il faut pour ça être attentif aux messages que nous nous adressons et transformer nos jugements négatifs en intentions positives.

Et c’est là que la puissance des mots prend tout son sens.

Remplacez “essayer” par “faire”, “problème” par “objectif” ou bien encore “échec” par “résultat” et voyez la toute nouvelle portée que prennent vos petites phrases personnelles assassines. Les reproches deviendront des souhaits… la chance une opportunité à saisir…

Essayez ! La prochaine phrase assassine qui débarque, attrapez là et transformez là.

 

Et vous, quelles sont vos PPPA ?
Quels mots pourriez-vous changer pour les transformer ?

 

Photo by Ian Schneider

Tu l’entends la petite voix ?

Tu l’entends la petite voix ?

Longtemps j’ai été sensible à l’avis des autres sur moi.

 

Que pensent-ils de moi ? Leur opinion sur moi va-t-elle changer si je prends cette décision ? Et si je dis vraiment ce que je pense, vont-ils me juger ?

Avec en sous-entendu, bien sûr, la question cruciale : vont-ils m’aimer ?

 

C’est humain bien sûr de vouloir être aimé… Mais ces questions dictaient du coup certains de mes comportements.
Agir en fonction de l’avis des autres c’est un bon moyen de rester dans le moule, par peur de déplaire, par peur du rejet. Pour ne pas être différent.
Ha la différence ! Ce terme qui engendre bien des peurs, qui provoque bien des jugements.
Alors on se conforme aux règles établies, à ce que l’on pense que l’on attend de nous.

 

Parfois jusqu’à ne plus entendre la petite voix en nous.

 

Il faut pourtant l’écouter cette petite voix, car elle exprime nos besoins profonds, nos aspirations secrètes.

Parce qu’un jour la petite voix peut décider de se faire entendre… cela peut-être un chuchotement, à peine, mais qui s’incruste et devient lancinant. Ou bien cela peut-être un cri, un hurlement violent.

 

Un peu moins écouter l’avis des autres pour un peu plus s’écouter soi-même.
Car écouter sa petite voix c’est s’autoriser à être vraiment soi. Et être vraiment soi c’est un beau cadeau que l’on se fait. Et que l’on fait aussi aux autres.

 

Moi, ma petite voix s’est fait entendre après un accident. Elle a exprimé mon besoin profond de me sentir humainement utile. Et cela passait par l’accompagnement des autres.

 

Et vous, avez-vous entendu la petite voix en vous ?

Non? Et si vous tendiez l’oreille ?